Le fonctionnement de Networkia
Ce qui se passe entre « ça ne marche plus » et « c’est réglé ».
Une demande arrive, elle est comprise, traitée — parfois réglée sur la machine elle-même — et elle ne se referme jamais dans le dos de celui qui l’a écrite. Voici le trajet complet, et ce qui reste sous votre contrôle à chaque étape.
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Hébergé en France · Conforme RGPD · Sans changer vos outils · Humain garanti
De l’arrivée à la clôture
Le trajet d’une demande, sans rien passer sous silence.
Six moments, dans cet ordre. C’est le même pour la demande la plus banale comme pour celle que personne ne sait traiter.
-
1
Elle arrive là où elle arrive déjà.
Un courriel à votre adresse d’assistance, ou la conversation de votre espace : votre collaborateur ne réapprend rien. Il reçoit aussitôt un accusé portant une référence, et toutes ses réponses suivantes rejoignent le même dossier.
Aucun outil à changer -
2
Elle est comprise avant d’être traitée.
Qui est touché, sur quelle machine, depuis quand, avec quel message : l’assistant établit l’essentiel sans redemander ce qu’il sait déjà de votre entreprise et de la personne. S’il manque quelque chose, les questions partent en une seule fois — jamais au compte-gouttes.
Première réponse en moins d’une minute -
3
La réponse nomme la procédure qu’elle suit.
L’assistant ne répond qu’à partir des procédures écrites pour votre entreprise, et il cite celle sur laquelle il s’appuie. Sans procédure applicable, il ne répond pas : il passe la main.
Sans source, pas de réponse -
4
S’il faut agir sur la machine, il demande.
Une fenêtre s’ouvre dans la session de votre collaborateur, nomme le geste exact et attend sa réponse. Le geste ne part que sur un oui, et seulement sur les postes équipés de notre programme d’entretien.
Après accord affiché à l’écran -
5
L’utilisateur a le dernier mot.
C’est sa confirmation qui ferme la demande, jamais l’assistant seul. « Le problème persiste » relance le diagnostic sur-le-champ. Sans nouvelle, trois relances espacées d’un jour, puis une clôture annoncée — qu’une simple réponse rouvre.
Une clôture qui se rouvre d’un mot -
6
Ou elle part chez un technicien, dossier déjà instruit.
Diagnostic posé, pistes écartées, informations déjà réunies, et ce que votre collaborateur a écrit repris tel quel : il n’a rien à réexpliquer, et le technicien n’a rien à redécouvrir.
Un humain, toujours
À n’importe lequel de ces moments, un humain reprend la main. Un technicien NETWORKIT, ou votre propre prestataire si c’est lui que vous avez désigné. L’assistant est un premier répondant immédiat, jamais un mur.
La frontière
Ce qu’il règle seul, ce qu’il confie à un humain.
La frontière n’est pas une question de difficulté. Elle est écrite d’avance, elle est publique, et elle ne bouge pas au fil des demandes.
Il traite, de bout en bout
Le quotidien qui arrête net celui qui le subit.
- Une application d’entreprise qui ne s’ouvre plus, ou qui rame
- Une imprimante qui ne répond pas
- Un courriel qui ne part pas, ou qui n’arrive pas
- Le réseau, le wifi, la connexion à distance
- Un dossier partagé devenu inaccessible
- Un clavier, une souris, un écran, un câble
- Une demande floue, qu’il faut d’abord démêler
30 à 40 % des demandes courantes se règlent là, de jour comme de nuit.
Il instruit, un humain exécute
Ce qui ne doit jamais se faire tout seul.
- Un mot de passe à réinitialiser
- Un compte à créer, à modifier ou à fermer
- L’arrivée ou le départ d’un collaborateur
- Un matériel défaillant à remplacer
- Tout sujet sans procédure applicable
- Toute personne qui demande simplement un humain
Ces gestes restent humains à dessein : ce sont ceux qu’une usurpation viserait en premier. L’assistant réunit le dossier et les validations, le technicien exécute. Dès qu’un compte est en jeu, celui-ci confirme d’abord par un rappel à un numéro connu de l’entreprise — jamais sur la seule foi d’un courriel.
L’assistant n’a accès ni à vos consoles d’administration, ni aux comptes de vos collaborateurs. Son terrain se limite aux postes équipés, et à une liste de gestes arrêtée d’avance. Un incident de son côté ne peut pas se propager au cœur de votre informatique.
Sur vos postes
Ce qu’il voit d’une machine, et ce qu’il sait y corriger.
Sur les postes équipés de notre programme d’entretien, la machine parle d’elle-même. Elle donne de ses nouvelles toutes les 30 secondes et se décrit en entier deux fois par jour. Personne ne saisit rien, et rien n’est jamais périmé.
Windows et Mac sont logés à la même enseigne pour l’essentiel. Le relevé de santé et l’accord demandé à l’écran fonctionnent à l’identique. C’est sous Windows que nous allons le plus loin : la liste des logiciels installés n’y remonte que là, et la liste des gestes y est la plus longue.
Un signal qui sort des clous ne réveille pas tout le monde pour rien. Une alerte d’espace disque ne se referme qu’au-dessus de 15 % d’espace libre, pas à 10 % : pas de clignotement. Sur le processeur, il faut trois relevés consécutifs — un pic de deux minutes ne déclenche rien.
- Espace disque restant
- seuil 10 %
- Mémoire utilisée
- seuil 90 %
- Processeur
- seuil 90 %
- Santé du disque
- bonne ou non
- Présence
- en ligne ou non
- La machine
- système, modèle, mémoire
- Disques
- capacité et santé
- Autour du poste
- écrans, imprimantes
- Réseau
- adresse, site
- Logiciels installés
- sous Windows
Rien de tout cela n’est saisi à la main : le poste l’envoie lui-même. Les seuils se règlent pour votre entreprise.
Les gestes qu’il exécute sur place
Sur Windows, Mac et Linux
File d’impression débloquée, service d’impression relancé, cache DNS vidé : ces trois-là ne touchent ni un document ni un réglage, ils s’exécutent sans déranger personne.
Fichiers temporaires purgés et connexion réseau réinitialisée : ceux-là attendent le oui de l’utilisateur.
En plus, sur Mac
Caches de Safari et de Chrome vidés, pour les lenteurs et les pages qui refusent de se charger.
L’historique, les favoris et les mots de passe ne sont jamais touchés.
En plus, sur Windows
Installation et retrait d’un logiciel ou d’une imprimante, redémarrage d’un service, réinitialisation d’un périphérique, vidage des caches de Chrome et des applications, remise à zéro des données de Chrome.
Les logiciels installables sortent eux aussi d’une liste arrêtée d’avance.
Ces capacités concernent les postes sur lesquels notre programme d’entretien a été installé — nos équipes s’en chargent à distance, en une seule opération. Les demandes de vos collaborateurs, elles, sont prises en charge dès le premier jour, quel que soit le poste.
L’accord de l’utilisateur
Aucun geste qui compte ne part sans un oui affiché à l’écran.
C’est la garantie qui tient tout le reste. Avant chaque geste qui compte, une fenêtre s’ouvre dans la session de la personne concernée, nomme l’action exacte, et attend. Ce oui est la seule chose qui le déclenche.
Un refus est respecté, et il est consigné — même si un technicien relance. Personne, chez nous, ne peut passer outre.
- Sans réponse au bout de deux minutes : c’est non, et le geste n’a pas lieu.
- Personne devant l’écran : c’est non, par défaut, sans que personne ait à le décider.
- Trois gestes au maximum dans une même demande. Au-delà, elle se conclut ou elle part chez un technicien.
Le support Networkia souhaite exécuter sur votre poste :
Nettoyer les fichiers temporaires
Autorisez-vous cette action ?
NonOui
La demande d’autorisation que voit votre collaborateur, dans sa propre session, au moment où le geste est proposé — son libellé s’adapte à son poste. Ses documents ne sont pas concernés par cette action : seuls les dossiers temporaires du poste le sont.
Vos garde-fous
Quatre limites que nous ne pouvons pas franchir.
Ce ne sont pas des restrictions du service : ce sont des garanties, et elles valent pendant toute la durée de l’accord.
L’accord de la personne.
Aucun geste qui compte ne part sans un oui affiché sur son écran. Son refus est respecté, et il est consigné.
La reprise en main.
À tout moment, un technicien NETWORKIT — ou le prestataire que vous avez désigné — reprend une demande, et l’assistant s’efface.
Une liste arrêtée d’avance.
Les gestes possibles sont inscrits d’avance dans le programme d’entretien installé sur le poste. Rien de ce qu’il reçoit ne peut allonger cette liste.
Une trace pour chaque acte.
Chaque décision et chaque geste sont enregistrés et relisibles, demande par demande, à tout moment.
Vos données
Elles restent en France. Et elles restent les vôtres.
Vos demandes, votre historique et les relevés de vos postes restent en France, dans le respect du RGPD. Votre espace est étanche : aucune donnée n’est partagée avec un autre client, et cette séparation ne repose pas sur une simple règle de bonne conduite — elle est portée par la mécanique elle-même.
Et chaque acte laisse une trace que vous pouvez relire. Ce que l’assistant a répondu, ce qu’il a fait sur un poste, qui a donné son accord et quand : tout est enregistré, demande par demande, et reste consultable à tout moment.
Voyez-le travailler avant de décider.
La démonstration suit une demande réelle, de son arrivée à sa clôture. Et si vous préférez commencer tout de suite : la mise en service est accompagnée par nos équipes, nous reprenons vos procédures, et votre support est ouvert en quelques jours.
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